Choisir un spécialiste en augmentation mammaire à Genève

A naked woman laying on top of a bed

Pour choisir un bon spécialiste en augmentation mammaire à Genève, le plus important est de vérifier la qualification (chirurgie plastique), l’expérience réelle sur le sein, et la qualité du parcours de sécurité (bloc, anesthésie, suivi). Voici une méthode simple et robuste.

1) Vérifiez la “bonne” spécialité (le filtre n°1)

  • Cherchez un chirurgien plasticien (chirurgie plastique, reconstructive et esthétique), pas seulement “médecin esthétique”.
  • Confirmez qu’il/elle pratique régulièrement l’augmentation mammaire (et pas “parfois” au milieu d’autres actes).

💡 À demander explicitement : “Quelle est votre spécialité exacte, et quelle part de votre activité concerne le sein ?”

2) Regardez l’expérience… mais de la bonne façon

Au lieu de “depuis combien de temps”, ciblez :

  • Volume de cas : combien d’augmentations mammaires/an.
  • Cas similaires au vôtre : thorax étroit/large, ptose légère, asymétrie, minceur, sport, etc.
  • Gestion des reprises : le spécialiste qui maîtrise le sein sait aussi parler des ré-interventions (coques, rotation, asymétrie, ptose secondaire).

💡 Demandez : “Sur 20 patientes proches de mon cas, quelles sont les 3 complications ou limites les plus fréquentes ? Et comment vous les gérez ?”

3) La consultation doit être ultra cadrée (sinon, méfiance)

Une bonne consultation comprend :

  • Analyse morphologique (largeur de base mammaire, qualité de peau, symétrie, position du sillon).
  • Discussion du résultat souhaité (naturel vs galbé) avec des essayages (sizers) ou simulation raisonnable.
  • Explications sur : taille, profil, forme, position des implants, cicatrices, suivi, risques.

🚩 Red flag : si on vous “vend” une taille de bonnet sans mesures, ou si tout paraît décidé en 10 minutes.

4) Choix des implants : exigez une explication claire (et prudente)

Points à clarifier, sans jargon :

  • Silicone vs sérum physiologique (le plus souvent silicone aujourd’hui, mais ça se discute).
  • Forme (ronde vs anatomique) selon votre morphologie et votre objectif.
  • Surface (lisse/“texturée”) : demandez la logique du choix, les alternatives, et le plan de suivi.

💡 Bonne question : “Pourquoi ce modèle précis pour moi, et quel est le plan si je ne m’adapte pas au volume ?”

5) La technique doit être personnalisée (pas “one size fits all”)

À discuter :

  • Plan : devant le muscle / sous le muscle / dual-plane (selon tissus, sport, finesse).
  • Voie d’abord : sous-mammaire, aréolaire, axillaire (selon votre anatomie + cicatrice acceptée).
  • Si vous avez une ptose (sein un peu tombant), demandez si une mastopexie (lifting) est nécessaire maintenant ou plus tard.

🚩 Red flag : promettre un résultat “push-up” sans parler de la position du sein et de la qualité cutanée.

6) Sécurité : bloc, anesthésie, plan B (indispensable)

  • Intervention dans une structure adaptée (bloc opératoire, protocoles d’asepsie).
  • Anesthésie : qui endort ? quel suivi post-op ? quelle gestion de la douleur ?
  • Plan d’urgence : que se passe-t-il en cas de saignement/hématome la nuit ?

💡 Question : “Si j’ai un souci à J+1 ou J+7, qui me répond et où suis-je prise en charge ?”

7) Le suivi post-op : c’est là que vous voyez les meilleurs

Un bon spécialiste annonce noir sur blanc :

  • Nombre de contrôles (ex : 1 semaine, 1 mois, 3–6 mois, 1 an).
  • Recommandations sport, soutien-gorge, sommeil, massages si indiqués.
  • Gestion des petites asymétries, cicatrice, “descente” de l’implant, etc.

🚩 Red flag : “On se revoit seulement si problème.”

8) Devis et conditions : exigez la transparence totale

Le devis doit préciser :

  • Honoraires chirurgien + anesthésiste + clinique.
  • Implants (marque/modèle) + garanties.
  • Suivi inclus (combien de visites).
  • Conditions de retouche / ré-intervention (et ce qui serait facturé).

💡 Question cash : “Dans quels cas une reprise est envisagée, et comment cela est-il géré financièrement ?”

9) Les signaux d’alerte à prendre au sérieux

  • Pression commerciale (“promo”, “dépêchez-vous”, “dernière date”).
  • Promesses irréalistes (“zéro risque”, “cicatrice invisible”, “parfait garanti”).
  • Refus de parler des complications ou réponses vagues.
  • Absence de photos de cas comparables, ou photos floues / non standardisées.

10) Mini check-list (à emporter en consultation)

  1. Spécialité exacte ?
  2. Combien d’augmentations mammaires/an ?
  3. Plan (devant/sous muscle/dual) et pourquoi ?
  4. Type d’implant et justification ?
  5. Cicatrice : où, pourquoi, et à quoi s’attendre ?
  6. Risques principaux dans mon cas ?
  7. Suivi : quand, combien, qui répond en urgence ?
  8. Devis : tout inclus ? conditions de reprise ?

Sites internet à voir :